Commission Régionale du Patrimoine et de l'Architecture

Patrimoine Aurhalpin siège à la Commission Régionale du Patrimoine et de l’Architecture (CRPA), pour la troisième section « protection des objets mobiliers et travaux ».


Suite à la loi LCAP, le rôle des Commissions Régionales du Patrimoine et de l’Architecture (CRPA) a été renforcé. Celles-ci examinent les dossiers de demande recevables de protection d’édifices et les dossiers initiés par les services du Ministère de la Culture. Les CRPA sont constituées de représentants de l’État, d’élus, de personnalités qualifiées et de représentants d’associations. Leurs membres, titulaires ou suppléants, sont nommés par le Préfet de Région. Parmi eux, on compte de nombreux représentants des associations du G8 régional, notamment de la Demeure Historique, de Maisons paysannes de France, de Vieilles Maisons Françaises, de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique, ainsi que de Patrimoine Aurhalpin. Ils sont répartis en trois sections : « Protection et valorisation de l’architecture et du patrimoine », « Projets architecturaux et travaux sur les immeubles », « Protection des objets mobiliers et travaux ».

Le président participe par ailleurs au Conseil scientifique du Parc Naturel Régional (PNR) du Pilat. Il a un rôle consultatif vis-à-vis des différents projets portés par le Parc.


Le Parc du Pilat est géré par un regroupement de collectivités locales qui rassemble 47 communes, 16 villes portes, la Région Rhône-Alpes et les départements de la Loire et du Rhône. Un conseil d’élus vote le budget, élit le président et définit le programme d’actions. Une équipe composée de personnels techniques, scientifiques et administratifs assure la mise en oeuvre de ces actions en accord avec les objectifs fixés dans la charte du Parc. Le Parc n’a pas de pouvoir réglementaire, il mène son projet de territoire en accord avec tous les signataires de la charte.

Le président est membre du Conseil d’administration de RéMuT (Réseau des Musées Techniques).


Le Réseau des Musées Techniques (RéMuT) est une émanation du Centre National des Arts et Métiers (CNAM). Il a pour but d’initier et de faire vivre un réseau rassemblant les musées techniques et les lieux abritant les collections de même ordre. Ces structures doivent être sans but lucratif et ouvrir leurs collections au public (ou en avoir la volonté).
Afin de donner aux musées techniques une plus grande visibilité à l’échelle nationale, un site internet a été mis en place.
Le réseau RéMuT organise chaque année les journées nationales depuis 2011.

La secrétaire générale est membre du Bureau de la Coordination des Fédérations et Associations de Culture et de Communication Auvergne-Rhône-Alpes (COFAC AURA).


La COFAC est née en 1999 de la volonté de placer les associations de culture et de communication au cœur des débats et des projets de la société d’aujourd’hui, dans l’esprit de l’éducation populaire, à la croisée des chemins du patrimoine et de la création,  et comme facteurs essentiels de lien social.

Aujourd’hui, elle est constituée de 27 fédérations nationales représentant 40.000 associations sur l’ensemble du territoire (métropole et Dom-Tom), plus de 134.000 bénévoles responsables et près de 3 millions d’adhérents. 
Tous les champs disciplinaires sont réunis au sein de la COFAC : spectacle vivant, patrimoine, cinéma, communication, arts plastiques, éducation artistique…

La Coordination régionale a pour buts d’exercer les fonctions qui lui sont confiées par la COFAC, à savoir :

  • de rassembler les Fédérations, Unions, Groupements d’Associations ou Associations régionales représentatives œuvrant dans le domaine culturel et de la communication ;
  • de faciliter leur création ou leur regroupement quand le besoin s’en fait sentir ;
  • de constituer pour elles un terrain de rencontre, de recherche et de réflexion quant à leur raison d’être et leur nécessité dans la vie de la région ;
  • d’assurer leur représentation au sein des groupements régionaux associatifs et des groupements régionaux où siègent des représentants associatifs, par exemple le Mouvement associatif régional ;
  • de les représenter et d’assurer la sauvegarde de leurs intérêts ainsi que de leurs valeurs auprès des Pouvoirs Publics régionaux et des organismes de toute nature dans les régions administratives instituées par la loi ;
  • de faciliter par tous moyens appropriés la formation, le perfectionnement et l’information de leurs personnels et de leurs membres ;
  • de faire connaître leur esprit, leurs objectifs et leurs activités auprès de l’opinion publique.

La Secrétaire générale est la déléguée régionale de Patrimoine-Environnement pour Auvergne-Rhône-Alpes. Cette fédération nationale est présentée plus amplement sur sa page Fédération Patrimoine-Environnement.


Association nationale reconnue d’utilité publique, agréée par le Ministère chargé de l’Ecologie et par le Ministère de l’Education Nationale, Patrimoine-Environnement fait partie du G8 Patrimoine, instance de concertation et de réflexion auprès du Ministère de la Culture. Patrimoine-Environnement milite pour le développement durable, la protection et la mise en valeur de l’environnement, du patrimoine archéologique, architectural et touristique, et l’amélioration du cadre de vie des français.

La Secrétaire générale est également la correspondante départementale de la Sauvegarde de l’Art Français pour le Rhône. Cette association s’intéressant au patrimoine religieux est décrite dans notre article sur le G8 patrimoine.


Créée en 1921, la Sauvegarde de l’Art Français est l’une des premières organisations à avoir eu en France le souci de la conservation du patrimoine. Communément appelée « la Sauvegarde », elle se consacre depuis plus de 40 ans à la conservation du patrimoine religieux. Elle intervient le plus généralement auprès d’églises et chapelles rurales, dans toutes les régions de France. Elle leur consacre plus d’un million d’euros par an, pour financer leurs travaux de restauration.

Par son activité et le montant des aides accordées, la Sauvegarde de l’Art Français peut se définir aujourd’hui comme le « premier mécène des églises et chapelles de France ».